Deux petites choses complètement inutiles :
Mardi 29 janvier, je monte à Paris pour un entretien chez WebFormance, une boîte de référencement à Neuilly, pour mon stage de deuxième année de SRC. Si le stage se confirme, il se peut que je reste 4, 5, 6 mois sur Paris. Mais on verra, pas de faux espoirs, je suis surtout parti pour me galérer pour trouver un appart’…
J’ai donc 3h à tuer entre 14h quand j’arrive et 17h, l’heure où je pars pour mon stage. Si jamais y a des gens qui savent pas quoi faire non plus, qui tiennent absolument à me voir, et qui ne vont pas voir Bill Gates, je suis dispo
Par ailleurs, ce soir, grand évènement, je vais voir le dernier Burton. Je vous fais un edit là-dessus dès que possible !

Edit : Il est 1h du mat’, je rentre. Paf, à chaud, réaction. Bouuuuuh, remboursez.
Moi, naïf que je suis, je vois une affiche hyper classe, un Tim Burton et un Johnny Depp marqué dessus, j’y vais les yeux fermés. C’est vrai que cette affiche, elle en jette quand même.
Et ben j’aurais dû mieux me renseigner, pis mater les bandes-annonces. COMÉDIE-MUSICALE. Ah ben on le sent bien. Un chansonnette toutes les 5 minutes, ça devient vraiment lassant au bout d’un moment.
Depp est fantastique, tout comme Helena Bonham-Carter et Alan Rickman. Mais Burton fatigue. Je n’ai pas réussi à retrouver cet univers si particulier qu’il crée d’habitude dans ses bibines bobines. Alors oui, l’atmosphère lourde et sombre est là, bien là tout au long du film. Mais il y manque quelque chose. La Burton touch habituelle. Et ça manque. Même le faux sang est raté.
Bof. A réserver aux inconditionnels, et encore.