Vous avez peut-être remarqué que je n’ai pas encore pondu, sur ce blog, d’article sur l’iPhone, l’iPod ou encore Léopard. Comment moi, un utilisateur plus que convaincu de Mac OS et fans des produits Apple, ai-je pu passer au travers de la vague ?

Car en effet, dans quasiment tous les blogs que je lis et qui parlent d’habitude un minimum de newtech, on y est passé…

iPhone sur SuchablogLeopard chez GonzyiPhone sur NextBuzz

 

Alors pourquoi pas moi ? Quand j’ai vu la Keynote de Steve Jobs sur l’iPhone un peu avant l’été, j’étais franchement sur le derrière. Quel pur produit !! Du 100% Apple, fonctionnel, efficace, innovant, etc. Et puis j’ai vu les critiques, notamment celle de Monsieur Dream, j’ai vu le manque de succès aux États-Unis (non pas que je prenne le pays comme modèle), et surtout j’ai vu le prix.

Je pense que l’iPhone est un produit génial. Mais je pense aussi que c’est pas la peine de débourser 400€ dans un TELEPHONE (oui parce que c’est ce que c’est, à la base), surtout un qu’on a pas envie d’emporter partout de peur de l’abimer ou de se le faire chiper.

 

iPhone

Maintenant arrive Léopard, la nouvelle version de Mac OS X. Oui, c’est sans doute très bien, comme un système Mac, super bien foutu. Je ne compare même pas avec Windows, ça serait honteux.

Mais j’ai pas encore vu l’application révolutionnaire, la fonction surprenante ou l’innovation extraordinaire qui différencie Tiger 10.4, la version actuelle, de Léopard 10.5. Donc, pour 115€, réduction étudiant, je vais garder mon ancien système.

Mac OS Léopard

Mon vrai problème en fait, c’est que n’ayant pas de sous, et n’étant pas (et ne risquant pas de devenir) un blogueur influent, je n’ai PAS PU tester les produits. Jalousie ? Non.

Le vrai problème d’Apple pour moi, c’est le prix. Et c’est pas que ça me fait ch***, mais un peu, quand même.

Je reste donc un fan inconditionnel de la marque à la pomme, je resterai sans doute toute ma vie sous Mac, et le seul baladeur que je connaîtrai sera sans doute l’iPod. Mais avec l’iPhone, ils commencent à me gonfler quand même. Ca suffit, c’est bon, on a compris maintenant.